Les mémoires dans le Ho'oponopono
Que sont ces mémoires que la pratique du Ho'oponopono permet de dégager ? Pourquoi faut-il s'en libérer ? Et comment faire ?
La pratique du Ho'oponopono permet de se dégager de mémoires que l'on a adopté enfant. L'adulte que vous êtes aujourd'hui a la possibilité de se libérer de celles qui sont devenues douloureuses. Une façon de trouver le chemin du mieux être.

Les mémoires "Pour réussir, il faut travailler dur ", " il faut souffrir pour être belle" et "l'argent ne fait pas le bonheur" font peut-être écho à votre enfance. Vous avez entendu vos parents, vos grands parents ou instituteurs répéter ces phrases. Ces dictons sont issus de ce que l'on appelle la mémoire collective, culturelle ou familiale. Parce que vous les avez entendu régulièrement, ils sont devenus des valeurs que la la petite fille ou le petit garçon que vous étiez, a adopté en toute confiance.
Grandir avec les mémoires
Alors que ces mémoires sont devenues les références de votre existence, vous avez grandi en étant persuadé qu'il fallait travailler très dur, ou souffrir pour être apprécié, ou encore, qu'il valait mieux ne pas avoir d'argent. Ces mémoires ont permis de vous construire. Avec elles, vous avez développé la persévérance, l'abnégation et l'altruisme. Si elles ont des qualités certaines, les mémoires ont aussi leur limite qui se révèle avec les années.

Une fois adulte
Aujourd'hui, vous êtes adultes et certaines de ces mémoires ne vous conviennent plus. La preuve, dès que vous êtes dans une situation qui vous demande de les transgresser, vous êtes mal à l'aise ou en souffrance. Par exemple, vous avez conservé la mémoire qu'il faut travailler dur. Il n'est pas question pour vous d'accepter un emploi plus facile et moins fatigant. Vous préférez continuer d'exercer ce travail pénible alors que l'on vous propose de changer. L'excuse que vous trouvez est qu'il n'est plus question de changer à votre âge, ou que c'est moins bien payé, ou encore que vous n'avez pas les capacités intellectuelles. Mais vous sentez que ce nouveau poste serait la clé à votre mieux être. Seulement quelque chose en vous, vous empêche de saisir l'occasion, il s'agit de l'Ego.
L'Ego et les mémoires
L'Ego se nourrit des mémoires, il les conserve intact et met tout en œuvre pour que vous les suiviez à la lettre, quitte à en souffrir. Continuer d'exercer un travail qui vous met physiquement au plus mal, est le signe que vous suivez l'Ego, et surtout des mémoires qui ne sont plus adaptées à votre existence. La preuve, vous souffrez dans votre corps et dans votre cœur.
